vendredi 8 février 2013

Testée et appouvée : la BB cream de Taaj

Les BB cream, vous connaissez bien sûr.
Curieuses quand mêmes ces initiales ? Rien à voir avec Brigitte Bardot, ni les BB Brunes, il ne s'agit non plus d'une crème pour bébé. Non, BB cream vient de l'anglais "Blemish Balm cream", baume anti-imperfection. C'est une crème 3 en 1 qui unifie, corrige et donne de l'éclat. Elle fait tout en un seul geste : crème hydratante, fond de teint et protection solaire. Malin !

Le concept vient de Corée. A l'origine ce sont les coréennes adeptes des interventions esthétiques légères (injections, séances laser, peeling...) qui l'utilisaient pour cacher leurs rougeurs, bleus, cicatrices ou autres. Elles pouvaient ainsi retourner au travail sans éveiller la curiosité de leurs petits collègues.
Les BB cream ont connu leur consécration en 2012. Toutes les marques ont surfé sur la vague et sorti leur propre BB cream. La BB cream devrait évoluer d'ici peu vers la CC cream, "Color Control cream", traduisez "Correction Complexe". On n'arrête pas le progrès, me direz-vous, il ne manquerait plus qu'elle soit suivie de la DD cream !

La marque Taaj propose des cosmétiques réalisées à partir de recettes traditionnelles indiennes. Taaj, son nom vous fait rêver ? Pourtant la marque est bien française. Ses produits sont fabriqués en Inde mais conditionnés en France. Son créateur, Stéphane Levy, lassé du monde de la finance, est parti vivre en Inde pendant quelques mois. De retour en France, il a décidé de créer une marque de cosmétiques inspirée de l'Inde. Il a opté pour des soins à base d'eau de source d'Himalaya. Mais, bon, il n'a rien inventé. Nous avons également, en France, des cosmétiques pour lesquels l'eau thermale est le premier actif du produit : la Roche Posay, Vichy...
Il a élaboré ses formules selon des principes ayurvédiques (médecine traditionnelle originaire de l'Inde) de synergie des plantes.

La BB cream de Taaj n'est pas une 3 en 1 mais une 5 en 1, vive la surenchère !

Cinq comme ses 5 actifs végétaux :
         1. le safran indien (anti-oxydant)
         2. le mûrier blanc (pour unifier)
         3. la camomille (pour apaiser)
         4. l'aloe vera (pour hydrater)
         5. le mica (pour illuminer)
Elle contient également des filtres solaires (indice 20) et 71% d'ingrédients d'origine végétale.

Elle existe en 2 teintes (claire et mate). Bien que ma carnation soit plutôt claire, j'ai testé la teinte mate, celle-ci me semblant plus adaptée pour l'hiver. L'idée étant je vous le rappelle de ne pas ajouter de fond de teint, un petit coup de blush tout au plus.
Son odeur est discrète, je dirais plutôt fleurie.
La crème s'applique facilement, inutile de s'évertuer à bien la travailler et l'étirer comme vous l'auriez fait avec votre fond de teint habituel. La texture est agréable. Elle a une bonne "couvrance" mais il est vrai que je n'ai pas d'imperfections particulières, ni de rougeurs. Elle peut effectivement se substituer à votre crème du jour si vous n'avez pas la peau trop sèche, son hydratation étant plus que convenable.
Elle illumine le visage, laisse un voile satiné sur la peau (cela se voit assez bien sur la photo). La teinte est naturelle et donne un effet bonne mine.


Son prix est de 19 € pour 50 ml pour ma part je l'ai eu en promotion à 7,5 € dans une parapharmacie.
Essayer la BB cream de Taaj, c'est l'adopter !



mardi 5 février 2013

J'ai testé "porter un body" - Episode 2 mais vraiment pas plus de 3 heures !

Allez, c'est la grand jour. Aujourd'hui, j'ai décidé de porter mon body. Regardez comme il est beau, il est noir en dentelle... 
                                              
Phase d'essayage, je l'enfile par le bas. Je remonte le body jusqu'aux épaules, j'ajuste le balconnet sur ma poitrine. Je remarque que ce modèle n'a que 2 boutons-pression à l'entrejambe, parfait, la pause-pipi n'en sera que facilitée. Voilà, il est en place. 
Premier constat, ça tire un peu, ça tire même beaucoup. En fait, j'ai l'impression que mon tronc, enfin mon buste, est trop long par rapport au body. Ça tire tellement que même avec les armatures et le rembourrage, j'ai la poitrine écrasée et je ne parle même pas du string qui remonte très haut dans la raie des fesses, un bonheur ! Ah mais je suis bête, tout comme un soutien-gorge, les bretelles d'un body peuvent se régler. Je les desserre donc au maximum. Résultat, le balconnet vient se positionner sur mes côtes, ça ne va toujours pas. Non, il n'y a pas à dire, le problème vient de moi, les bretelles étaient bien ajustées tout à l'heure.
Deuxième constat et pas des moindres, le ticket de métro ou l'épilation intégrale sont fortement recommandés avec le body string. J'ai quelques bouclettes qui s'épanouissent à l'extérieur, pour le côté glamour il faudra repasser.

Phase d'observation (dans le miroir), certes je n'ai pas l'air plus intelligente dans cet accoutrement. Ai-je l'air sexy ? Honnêtement pas du tout. Le body ne me met absolument pas en valeur. Je sais maintenant pourquoi je n'achète jamais de maillot de bain 1 pièce. J'ai l'air totalement engoncée. Mes hanches semblent disproportionnées dans ce body si échancré. Mon buste est tellement serré et aplati que mes cuisses et mes jambes paraissent à côté toutes potelées.

Phase d'habillage, j'enfile à présent mon jeans par dessus le body. Quelle sensation ? Ma foi, aucune, si ce n'est celle d'avoir les fesses à l'air comme à chaque fois que je mets un string. Je passe maintenant un pull à même le body. Moi qui ai pour habitude de ne rien mettre sous un pull (hormis un soutien-gorge bien entendu !), je dois dire que j'apprécie assez le petit effet chauffant sur mon ventre.

Phase expérimentale, se mouvoir en body est un supplice. Très vite les 2 boutons-pression se révèlent assez désagréables, ça gratte et ça frotte et pas en douceur si vous voyez ce que je veux dire. Le pire, c'est la position assise. Les boutons me mâchent alors méchamment les parties et le lien du string s'incruste un peu plus dans mon sillon fessier, c'est l'horreur ! Je me réjouis de toutes les pauses pipi qui me permettent enfin de faire sauter les boutons.

Phase d'effeuillage, je n'imagine même pas comment le body pourrait-être un "accessoire" de séduction lors d'ébats amoureux. Car enfin qu'on se le dise, il n'y a pas 36 solutions. Soit c'est moi qui enlève le body et je dois alors, le moment opportun, baisser la tête pour aller trifouiller mon entrejambe à la recherche des 2 boutons-pression, tout en restant sexy, bien entendu. Soit c'est ma moitié qui m'enlève le body et là, et bien il est obligé de me basculer sur le lit, de soulever mes fesses et de lever mes jambes pour détacher les boutons. C'est très simple en fait, il doit procéder exactement de la même manière que lorsqu'il change la couche de ma Pepette qui, elle, porte des bodies en coton. Et si toute cette mascarade ne l'a pas rebuté, mon cher et tendre n'aura plus qu'à m'admirer avec le body ouvert qui pendouille à l'avant et à l'arrière, au niveau du minou.

Mais qui a dit que porter un body était sexy ?! Porter un body, c'est tout simplement cruel !

Si en dépit de ce post, vous avez très envie de tenter le body, si vous habitez de préférence la région parisienne, si vous faîtes un 85B et si vous n'avez pas un trop long buste, mon body est pour vous, je vous l'offrirai avec plaisir. Contactez-moi...

vendredi 1 février 2013

Le pipi dans la rue

Mais qu'est-ce que c'est que ce titre, mais qu'est-ce qu'elle nous fait, nous on attendait l'épisode 2 j'ai testé "porter un body""...Oui et bien je suis une fille qui ménage le suspense. Aujourd'hui, je vais vous parler du pipi dans la rue, certes c'est moins glamour que le body mais que voulez-vous je suis très éclectique. Et puis, le bonhomme sur lequel je suis tombée en sortant de chez moi ce matin m'a bien inspirée. 

Bien entendu, ce n'est pas le premier que je vois faire et ce ne sera certainement pas le dernier, mais bon quand même, dégainer son appareil pour une vidange, juste à côté de notre grille, mince alors ! C'est bien simple j'ai failli marché dedans. En plus ce n'était ni un clodo, ni un ivrogne mais plutôt le genre père de famille qui a décidé de pisser sans gêne ; même pas dans un coin sombre, même pas entre deux voitures non, au vu et au su de la populace, à croire qu'il voulait que l'on se délecte de son organe (au demeurant pourtant très commun, pour ce que j'en ai vu).
En d'autres temps, je ne me serais pas gênée pour lui balancer un truc du style " Vous pourriez pas faire ça ailleurs, espèce de porc !", mais maintenant avec la poussette, c'est plus difficile pour courir. 

Bon c'est vrai, il m'est déjà arrivée moi aussi de me soulager dans la rue, accroupie, culotte baissée, les fesses à l'air derrière un camion, mais c'était...il y a longtemps. J'ai également plusieurs fois mouillé mes chaussures en urinant (oui parce que les filles ne pissent pas mais urinent) dans l'herbe, sur le bord d'une route de campagne. Je tiens à préciser que c'est la rosée du matin qui a mouillé mes chaussures !

J'avoue également avoir aidé mon fils à assouvir son besoin pressant contre un arbre en plein Paris. Pire, sa nounou brésilienne lui a même fait faire pipi dans une cabine téléphonique parce qu'elle trouvait que c'était trop sale d'uriner dans la rue. Hein???? Oui moi non plus je n'ai pas compris... les différences de culture certainement...

Mais bref, revenons à notre pisseur du jour, son attitude est d'autant plus déplorable qu'il aurait pu utiliser la sanisette située à 50 mètres. Il ne l'avait peut-être pas vu me dites-vous ? Mais enfin il n'est pas sans ignorer que l'on peut désormais télécharger des applications Android ou Iphone nous permettant de localiser les toilettes publiques dans Paris (si je vous assure, ça existe, c'est génial, on n'arrête pas le progrès).

Bien que Paris soit équipé, depuis 2006, de 400 toilettes publiques gratuites (c'est pas énorme non plus, c'est vrai), force est de constater que les gens (généralement les messieurs, c'est tellement plus facile pour eux) continuent à considérer la ville comme un pissotoir géant. Ces sanisettes ont été remplacées par des sanitaires modernes au cours des 3 dernières années. Ils sont accessibles aux handicapés, respectueux de l'hygiène (lavage du plancher et de la cuvette systématique après chaque utilisation) confortables (chauffage, musique d'ambiance...). Que demande le peuple !...

Même si le concept est génial, il n'est pas toujours au point. J'ai été amenée à les utiliser, l'année dernière.
Pénétrer dans ces sanitaires, c'est un peu comme pénétrer dans une douche italienne. Il y a de l'eau partout. Lorsque les portes se sont refermées derrière moi, ma première appréhension a été "Vais-je pouvoir ressortir ?" Enfin tant qu'à être là, autant œuvrer, le reste, on verra après. A peine me suis-je assise sur les toilettes qu'une sonnerie a retenti, que les portes se sont ouvertes offrant à la rue mon image sur le trône, le pantalon sur les genoux, une expression d'effroi sur mon visage. Puis elles se sont refermées, puis rouvertes, puis refermées, puis rouvertes dans une danse incessante. Mon fils a paniqué, lorsque ma petite affaire accomplie (et bien oui, ça ne m'a pas coupé l'envie), j'ai voulu ressortir alors que la porte continuait son va et vient. Pour pouvoir m'extirper de ce piège, j'ai dû m'élancer à l'extérieur entre deux ouvertures (Fort Boyard à côté c'est de la gnognotte !). Depuis je n'y suis pas retournée, c'est vrai. J'ai repris mes bonnes vieilles habitudes chez McDo.

Tout ça pour dire que ce n'est pas par manque de toilettes publiques que Paris sent l'urine et que les hommes s'épanchent ainsi à tout va dans les rues. A bas le savoir-vivre, les bonnes manières et la propreté, ces messieurs n'ont tout simplement pas envie d'attendre pour pisser. Et n'allez pas me dire qu'ils ont tous des problèmes de prostate !


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