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vendredi 31 mai 2013

J'ai testé une séance de LPG

J'ai profité d'une offre découverte pour tester le LPG. Le LPG a beau rimer avec PSG ou dans le désordre GPL, ce n'est pas un truc de mecs (encore que). Le LPG (Cellu M6) est un célèbre appareil de lipomassage qui utilise la technique du palper-rouler pour :
  1. réactiver le stockage des graisses 
  2. effacer les surcharges
  3. raffermir les tissus
  4. lisser le grain de peau
Oui rien que ça.

Là, vous vous demandez certainement pourquoi j'ai décidé de tester cet appareil alors que j'ai un corps de déesse. Oh vous me gênez...
Et bien disons que l'on peut être mince, ferme, délicieuse, sexuellement désirable et avoir envie de se faire palper et rouler. Et puis, comme Laure Manaudou, je fais une pause avec la natation mais pas avec la Beauté avec un grand B. Enfin, dans mon cas, ce n'est pas que j'ai vraiment envie de faire une pause avec la natation mais plutôt que je n'ose pas laisser ma progéniture dans sa poussette au bord de la piscine pendant que je fais mes longueurs (oui, vous me confirmez que ça ne se fait pas).


un lieu aseptisé                      

Vous pénétrez dans un lieu...comment dire, un peu clinique. On est loin des instituts de massages classiques : pas de bougie, pas d'encens, pas de musique zen mais une décoration sommaire voire inhospitalière. Une énorme machine ressemblant étrangement à celle qu'utilise votre dentiste et une table de massage trônent au milieu de la pièce. Le ton est donné.

un interrogatoire poussé

À peine l'esthéticienne vous a-t-elle saluée qu'elle vous assaille de questions sur votre quotidien, votre hygiène de vie, vos antécédents médicaux...tant et si bien que vous en venez à vous demander s'il n'y a pas une erreur et si dans les dix prochaines minutes, vous n'allez pas finalement être anesthésiée, découpée et liposucée. Pas fière, vous risquez alors un "Euh le LPG c'est juste un massage hein...?"; "Oui, enfin je dois vous prévenir que la première séance est un peu douloureuse" "Ah !" Pour vous rassurer vous décidez de faire un peu d'humour "Ah ben je vais plutôt revenir pour la seconde séance alors hi hi hi" ...qui n'amuse vraisemblablement que vous. Il ne manquait plus que ça vous allez devoir passer la prochaine heure avec une ... avec qui d'ailleurs "Annette", wep, Annette c'est chouette !

une tenue singulière

Vient le moment où vous devez vous mettre à nue (physiquement cette fois-ci). Dame Annette vous tend un ridicule string et un collant blanc intégral, c'est-à-dire qui remonte jusqu'au cou (oui, c'est spécial et encore vous ne vous êtes pas vue dedans). "Voilà, je vous laisse vous préparer, je reviens dans 2 minutes". Bon sang, 2 minutes c'est peu ! Rien que d'y penser vous êtes en nage, faudrait pas qu'elle revienne et vous découvre dans votre simple appareil (curieux quand même cette expression) ou pire qu'elle vous retrouve en train de vous dépatouiller avec le collant, debout, jambes écartées et légèrement fléchies à essayer de donner un peu de mou.
Vite, vous dévêtir, vite coincer vos petites affaires dans un coin, vite enfiler ce string dont la distinction entre le recto et le verso est mince, vite revêtir avec habileté cet étrange collant. Finalement vous ne vous êtes pas si mal débrouillée, c'est bien simple, vous avez même le temps de vous "admirer" dans le miroir. Bon et bien Lara Croft ce n'est pas vous. Vous ne ressemblez pas non plus à la Josiane du site internet www.petasseenchasse.com (cherchez pas il n'existe pas !) qui portait une combinaison en vinyle. Non, vous, vous avez juste l'air d'une danseuse de ballet dont on aurait chouré le tutu. Toc toc. Vous vous jetez sur la table de massage et d'un ton faussement décontracté, lancez à la volée "oui oui c'est bon". 

une machine bruyante

Et c'est le moment pour Dame Annette de débuter les hostilités. Elle dégaine le bras de sa monstrueuse machine et l'applique sur votre fessier. S'en suit une énorme aspiration accompagnée d'un bruit effroyable de succion un peu comme quand votre papi mangeait sa soupe slurp, mais puissance 10. 

Là vous êtes franchement étonnée de découvrir que vous n'avez finalement ressenti aucune douleur. Et la séance va se poursuivre ainsi cuissots, jambonneaux...les meilleurs morceaux, côté pile et côté face. Dire que tout ceci est agréable serait mentir le bruit et l'environnement n'incitant pas à la détente. 

En définitive, je ne pourrais pas vous dire si cette machine est efficace puisque je ne l'ai testée qu'une seule fois et que je n'avais pas de réels besoins. Oui, ce post est très utile ! Néanmoins, celle-ci doit certainement faire le bonheur des adeptes de soins cosmétiques un peu high tech (que je ne suis pas). Un kiné, un tant soit peu Apollon, qui vous pétrit la couenne est à mon sens bien mieux. Mais bon...



lundi 22 avril 2013

Mes tout-petits seins ont pris l'air

Vous avez adoré mes tout-petits seins, que dis-je, vous les avez dévorés, dégustés, savourés, léchés (pardon, je m'égare). Vous êtes des milliers à avoir lu ce post. Vous avez fait exploser mes statistiques blogger. Quel engouement ! Je me réjouis d'avoir attiré autant de lecteurs. Mais qui êtes-vous, je m'interroge ? Pourquoi d'ailleurs n'avez-vous pas comme Jessica laissé un commentaire ?

Sans doute de jeunes filles en fleur inquiètes de ne pas voir pigeonner leurs petits nénés, ont-elles trouvé un peu de réconfort dans ce billet. Les femmes aux gros lolos ont dû trouver cela rigolo. Quelques mamies à la recherche d'une médication pour lutter contre la pesanteur se sont peut-être incidemment retrouvées sur ce blog. Et, il est fort probable que de nombreux kikis en mal d'exercice aient vigoureusement parcouru ce post de jour comme de nuit.

Enfin, je suis bien contente que mes tout-petits seins aient suscités autant d'intérêt. Je leur ai dit d'ailleurs à Cali et Méro (oui, c'est comme ça que je les appelle parce que "c'est vraiment trop inzuste") qu'ils avaient eu beaucoup de succès et qu'ils ne devaient plus se cacher. Depuis, ils sont en jouasse, en permanence dressés, ils ne demandent qu'à être admirés.

Et ces derniers temps, qu’ouïs-je, qu'entends-je que les seins se porteraient mieux sans soutien-gorge ! Selon les résultats préliminaires d'une étrange étude française, ne pas porter de soutien-gorge permettrait de redresser les seins. Comme beaucoup, je suis un peu septique. Quel âge avaient les femmes qui ont été choisies pour cette étude ? Quelle était la taille de leurs seins ? Faisaient-elles du sport ? Avaient-elles déjà eu des enfants ? Si oui, ont-elles allaité ?...

Vous allez me dire que cette nouvelle ne me concerne de toute façon pas puisque mes soutifs ne me servent que de cache-misère, de garniture et en aucun cas de soutien. Imaginons néanmoins que nous fassions toutes sauter notre soutien-gorge. Tenez regardez, je joins le geste à la parole, hop-là, je libère Cali et Méro de leur Wonderbra ! Lancé de soutif, Olé ! Il y a fort à penser que les petits seins hauts et légers seraient alors plus appréciés que les lourds et gros bonnets. Oui, je prêche pour ma paroisse.


Remarquez, je ne suis pas certaine que les mentalités collectives seraient prêtes à voir les tétons se pointer sous les vêtements légers, dans la rue...
Et bien pour vous lecteurs, je vais tester. Je vais sortir faire des petites courses chez Monoprix ainsi. [Inutile de prévenir la DASS, je repasserai chez moi avant d'aller chercher mon fils à l'école].


A plus tard...


Vous avez eu peur hein ? Vous vous êtes dit, ça y'est elle nous refait le coup du body Episode 1 et Episode 2, on va devoir attendre une semaine pour lire la suite. Et bien non, voyez comme je suis bonne...euh bienveillante avec vous. Je vous livre dès à présent mes impressions.

Comment vous dire... je n'étais pas très fière. Certes nous sommes beaucoup plus à l'aise sans soutif, nous, les petites poitrines, mais avoir les seins en rut sous le tee-shirt comme en ça en pleine rue, ce n'était pas évident. Et quelle fut la réaction de la plèbe ? Et bien j'ai essuyé un klaxon de voiture, un "waouh !" de scooter et quelques sourires de messieurs, tantôt coquins, tantôt attendris. Le pire finalement fut les femmes. Certaines regardaient mon buste avec une grande insistance, histoire de bien me faire comprendre que j'avais oublié quelque chose et que c'était...regrettable. D'autres m'ont carrément lancé des œillades de réprobation voire de mépris.

Les hommes sembleraient donc plus préparés que les femmes à voir surgir des seins en liberté. À moins que les femmes de mon quartier soient de véritables hyènes....je ne vais quand même pas réitérer mon escapade dans un autre quartier ? !

lundi 25 mars 2013

Cindy Crawford pour C&A, je ne m'y fais pas !

Oui, je sais bien que c'est la seconde fois que Cindy collabore avec C&A mais c'est plus fort que moi, je ne m'y fais pas. Je me souviens encore de ma réaction lorsque j'ai découvert pour la première fois l'affichage publicitaire dans le métro en automne dernier, Cindy présentait alors la collection automne/hiver. Je me suis dit mince alors cette nana qu'est-ce qu'elle ressemble à Cindy Crawford...jusqu'à son grain de beauté et puis mes yeux se sont posés en bas de l'affiche "Cindy Crawford at C&A". J'en suis restée coi.

Top model superstar dans les années 80/90, elle a été photographiée par les plus grands pour les couvertures des plus importants magazines de mode. Son visage et son corps tous deux sublimes ont fait le tour du monde et pourtant c'est avec la marque néerlandaise vieillote et ringarde qu'elle a décidé de s'associer pour lancer sa ligne de vêtements. Mais quelle curieuse collaboration !

La nouvelle campagne publicitaire, tout comme la première est classe mais ne fait pas rêver. Certes, à 47 ans, Cindy est toujours aussi magnifique mais la ligne de vêtements semble assez simple et sans grande originalité. Il suffit d''ailleurs de consulter la boutique en ligne de l'enseigne pour s'en rendre compte. 

L'art de porter le blazer et le blouson avec Cindy, Oh oui !
Et sans Cindy...ah oui.




La chemise en denim est plutôt sympathique sur Cindy.
Mais sur Martine (appelons là ainsi), elle devient une vulgaire chemise en jeans.




Et que dire de cette robe ultra sexy sur Cindy (mini en plus).
Et totalement mémère sur Martine, qui a vraisemblablement les jambes beaucoup moins longues que Cindy !


Bon, vous vous dites, que je suis mauvaise langue et absolument pas objective. Ce n'est peut-être pas faux. Alors je me suis rendue dans un C&A à Paris afin de juger de plus près de cette collection.

Seul un petit portant était consacré à la ligne Cindy Crawford. Essentiellement composée de basiques, la collection est très colorée (jaune citron, bleu électrique), les matières sont fluides. Rien d'extravagant donc, mais des tenues que l'on pourraient qualifier de "portables". Les prix sont d'ailleurs très raisonnables à l'instar de ceux généralement pratiqués par C&A  J'ai essayé le blazer,  le top printanier et le pantalon cintré (cf 1ère photo). Ma foi, les coupes sont plutôt réussies, on est loin des vêtements mal ajustés et démodés proposés généralement par l'enseigne. Le blazer et le pantalon tombent assez bien, le top est agréable à porter.

Alors, je dis pourquoi pas... sauf que... le glamour de Cindy chez C&A, je ne m'y fais pas !


vendredi 22 mars 2013

Sourcils au poil

Hier alors que j'étais dans la file d'attente à la pharmacie, (non, je ne m'apprêtais pas à acheter un énième produit anti-poux), je me suis retournée et j'ai croisé le regard d'une femme d'une quarantaine d'années. Comment vous dire, elle avait quelque chose d'étrange, une expression figée, un air ahuri. Son visage semblait vouloir dire en permanence "hein ?" ou "hein !". C'était tellement surprenant que par mimétisme, j'ai adopté la même attitude, j'ai levé mes sourcils et...c'est là que j'ai compris. Elle avait totalement loupé son épilation des sourcils, après le burlesque, voici venu le "sourcilesque" !
                                                   
C'est d'ailleurs en partie pour cette raison que je me suis toujours refusée à toucher à ma pilosité faciale (heureusement, je n'ai pas de moustache !). Car à moins d'aller chez l'esthéticienne (et encore on n'est pas à l'abri d'un massacre) il me semble très compliqué de s'épiler correctement les sourcils. On arrache 1 poil sur le sourcil gauche, puis 2, puis 3, puis 4...., on fait de même sur le sourcil droit, puis on se rend compte que ça ne donne pas pareil alors finalement on réattaque le sourcil gauche puis on rééquilibre le sourcil droit...et on se retrouve en moins de deux avec des sourcils totalement asymétriques inégalement clairsemés voire une ligne rachitique. Ça sent le vécu, me dites vous, et bien disons que j'ai longuement "réflexionné" (veuillez comprendre flippé) avant de décider que je ne céderai pas aux sirènes de la beauté esthétique. Et puis, on a assez de poils à gérer comme ça si en plus il faut aller pinailler sur le dessus des yeux !

J'ai donc, vous l'aurez compris, le sourcil naturel mais je vous rassure pas le mono-sourcil à la Frida. Vous voyez ?

Non, pas Frida oum Papa d'Annie Cordy, l'artiste interprète belge !

Mais Frida Kahlo, l'artiste peintre mexicaine !
Ah il faut être "culturé" pour lire ce blog, vous voilà prévenus.

Pour éviter cela donc, je traque avec ma pince à épiler les quelques jeunes pousses qui viennent se loger entre les 2 sourcils. Et puis j'ai la chance d'avoir les sourcils pas trop mal dessinés et plutôt disciplinés. Mais enfin, on ne m'a jamais dit non plus "T'as de beaux sourcils, tu sais".

En tout cas, mes sourcils ne plairaient très certainement pas à
Cristina Cordula l'artiste relookeuse brésilienne d'M6, (c'est un blog culturel ici je vous l'avais dit et très cosmopolite en plus !) qui, soit dit en passant, a quand même un peu les sourcils en forme de spermatozoïde mais, enfin, ce n'est pas moi la spécialiste.

Elle me crierait très certainement dans les oreilles "Mais ma Chériiiiie, c'est pas possible, ton sourcil c'est la forêt Amazonique, tou ne peux pas rester comme ça !"

En fait, c'est un peu comme mes poils de pubis. Ouh la la, vous trouvez la transition assez difficile. Je m'explique : je garde ma touffe au minou tout en la maîtrisant et je fais de même avec mes sourcils, finalement je suis assez cohérente comme fille.

Mais, revenons à notre ébaubie de la pharmacie. On ne peut pas faire n'importe quoi avec ses sourcils. Il faut veiller, à mon sens, à respecter plus ou moins leur ligne naturelle. Et puis à trop les ratiboiser, il peut arriver que les sourcils opprimés finissent par se venger et ne plus repousser. Oui, j'en ai croisé des bonnes dames qui en guise de sourcils arboraient un arc de cercle au crayon.

En plus, la mode est désormais aux sourcils majestueux épais et fournis. On savait déjà que certains hommes turcs se faisaient greffer des moustaches et bien, il paraît que certaines femmes américaines se font greffer leurs poils de jambes au dessus des yeux. Si ! Le prix de cette petite fantaisie est entre 4 500 et 6 800 euros selon la densité recherché. Sachant qu'en plus ces poils vont continuer leur croissance de poils de jambes...il y a de quoi sérieusement sourciller.



vendredi 1 mars 2013

Je n'ai pas testé les patchs anti-auréoles de Narta...

...parce qu'il ne faut pas charrier quand même !

L'autre jour, je faisais des mini-courses chez Monoprix lorsque je suis tombée au rayon déodorant sur une petite boite qui a éveillé ma curiosité : des patchs anti-auréoles. Il était indiqué sur le paquet que ces patchs absorbent la transpiration, évitent les auréoles et protègent les vêtements. "L'accessoire incontournable de votre dressing" tel est le slogan que Narta, car c'est bien d'eux dont on parle, a adopté.


Incontournable ? Justement c'est ce que je me demandais, il y a donc vraiment des femmes qui transpirent assez pour avoir besoin de "ça" ?! Mesdames, Mesdemoiselles si vous êtes concernées, loin de moi l'idée de vous offenser. Naïvement, je ne pensais pas que des femmes pouvaient être victimes de sudation extrême au quotidien. Car, pour le peu que je m'en souvienne, il m'est très rarement arrivée d'avoir de fortes suées au point de mouiller mes vêtements si ce n'est, par exemple, lorsque je me suis rendue compte que je faisais ma belle dans les couloirs alors que ma jupe était restée coincée dans mon collant depuis ma dernière pause pipi ou encore lorsque j'ai malencontreusement uriné chez mon hôte en oubliant de soulever l'abattant des toilettes.

D'ailleurs, lorsque l'on transpire, on ne mouille pas seulement ses vêtements au niveau des dessous de bras mais également au niveau du dos ou du buste, non ? Les patchs ne règlent donc pas totalement le problème de sudation. De plus, ils ne permettent pas de pallier les odeurs d'aisselles marquées. En d'autres termes, vaut-il mieux puer ou avoir des auréoles ?

Je comprends en parcourant les indications sur le paquet que contrairement à ses homologues (les patchs minceur, anti-tabac, contraceptif, anti-douleur, anti-rides et j'en passe), ce patch ne s'applique pas directement sur la peau mais sur le vêtement. Le terme "patch" est donc totalement inapproprié, Narta nous a grugés. Il ne s'agit pas d'un patch cutané qui va diffuser une dose de produits au travers de la peau mais plutôt d'une bande absorbante (et déjà, vous voyez peut-être où je veux en venir).

Le patch doit être collé sur l'intérieur de votre vêtement et non sur l'extérieur (je préfère le préciser). Ainsi positionné, il va absorber les excès de transpiration jusqu'à 15 ml, soit presque l'équivalent d'une cuillère à soupe (humm, bon appétit). Vous l'aurez donc compris, le patch est à usage unique.

Et voici donc un aperçu des fameux patchs, d'abord "habillés" avec son papier de protection (ouah chic, fun)

et puis "déshabillés" (oh mince) et là ça vous fait penser à quoi ? A des protèges-slips pour entrejambes disproportionnés ? Oui, moi aussi et c'est bien là le problème.


Imaginez la honte si le patch vient à dépasser de votre petit haut...Qu'est-ce qui est le pire, les auréoles sous les bras ou les serviettes hygiéniques sous les bras ?

Le paquet est à 4,86€ pour seulement 8 patchs. C'est loin d'être donné. Autant donc utiliser des protèges slips à 2€ les 30, c'est beaucoup plus économique et pour un résultat comparable, vous ne pensez pas ?



lundi 25 février 2013

Mes tout-petits seins

J'ai longtemps imploré Sainte Loches...Car enfin, comment se fait-il que ma mère et ma soeur en aient alors que moi, je suis si peu équipée !

A 13 ans, j'ai vite compris que c'était mal engagé pour moi, "mamairement" parlant. Alors que les seins de mes copines se dressaient fièrement dans leur soutif, ma poitrine n'était même pas naissante. J'ai obtenu mon premier soutien-gorge en prétextant que mes seins sautaient quand je dansais. C'était une feinte bien entendu, ils ne frémissaient pas plus que deux oeufs au plat dans une poêle. 

Défier dame nature, trop dur

J'avais lu, je ne sais où, une recette miracle pour corriger mon problème de féminité. Ainsi, bille en tête, j'ai couru les campagnes à la recherche de boutons d'or, j'ai fait macéré ces fleurs dans de l'huile d'avocat et me suis enduite les seins deux fois par jour de cette décoction pendant longtemps. C'est-à-dire jusqu'à ce que ma mère me raisonne, m'explique que l'odeur de pourriture dans la salle de bain n'était plus tenable et que je devais renoncer à m'appliquer cette mixture en décomposition.

J'ai pensé que peut-être je n'avais pas de seins parce que j'étais trop mince. Alors, je me suis mise à manger plus que de raison. Très vite j'ai grossi...mais uniquement des joues, tel le hamster et Gizmo, le gremlins !

J'ai aussi entraîné ma mère chez notre médecin de famille. Les transsexuels obtenaient une poitrine avec des piquouzes moi aussi je voulais logiquement être shootée aux hormones...je vous laisse imaginer la tête du médecin.

Déjouer les blagues sans airbag

"Alors ça pousse ?" Étrangement, je n'ai pas essuyé trop de quolibets durant mon adolescence. Il faut dire que je prenais les devants, je ne ratais jamais une occasion de me fustiger avec humour. Tourner en dérision mon complexe fut ma meilleure arme pour me protéger. Et puis heureusement à cette époque les premiers soutiens-gorge rembourrés ont vu le jour. Pas besoin de remplir de chaussettes mes balconnets, les marques de lingerie avaient enfin pris en pitié les plus démunies d'entre nous."T'as pris des seins ?" "Non, j'ai juste mis un soutif plus rembourré que d'habitude" "

De la même manière, je n'ai jamais eu aucun problème à me montrer toute nue devant mes prétendants et pour cause, je savais particulièrement bien les préparer. Je leur avais tellement suriné qu'il n'y avait que deux petites cerises dans mon soutif garni (voire deux noyaux de cerises quand je voulais vraiment mettre la pression) qu'ils étaient finalement comblés de découvrir, sous mon capitonnage, deux petits abricots.

                 

Pour mieux coïter, user de la loi de la gravité

Dans l'intimité, il s'agit de faire preuve d'ingéniosité. Pas question de m'adonner trop souvent à la position du missionnaire et d'afficher ma misère à mon partenaire, couchée ainsi à l'horizontal ma poitrine apparaît sans relief. Je préfère le chevaucher, lui couché sur le dos, moi à califourchon penchée en avant et lui offrir le spectacle de mes petits seins qui pendent et de mes tétons qui se dressent.

Se résigner à accepter ses petits nénés

La pilule, mes 2 grossesses et les années n'ont rien changé. C'est bien simple, je pense être l'une des rares femmes qui n'a pas pris de poitrine durant ses grossesses. Vous vous rendez compte, jamais je ne me suis vue avec une grosse poitrine. Même dans mes rêves, je reste invariablement peu pourvue.

La chirurgie ? Franchement avec tout ce qu'on entend... Et puis j'aurais peur de perdre en sensibilité.
Sans parler du bistouri, savez-vous que les petits seins sont plus sensibles que les gros ? Les poitrines généreuses ont plus de tissus gras que de tissus glandulaires (parties la plus sensible). Les petits seins sont donc facilement stimulés car ils ne sont pas cachés sous une couche de graisse. Voilà un argument de poids, parce que les soi-disant bonnes raisons d'avoir des petites doudounes, j'en ai soupé :
  1. tout ce qui est petit est mignon (oui et tout est bon dans le cochon, parfois il y a des expressions qui se créaient on se demande comment)
  2. avec une petit poitrine on peut dormir sur le ventre (la belle affaire quand on a pour habitude de dormir dans la position "soldat" ou de "étoile de mer)
  3. un petit sein, ça tient dans la main (je dirais même dans les deux mains si on s'y prend bien)
  4. avec des petits seins on peut porter des décolletés pigeonnants sans faire vulgaire (et pour cause on a beau user et abuser du push up, ça ne pigeonne jamais)
  5. avec des petits seins on peut sortir sans soutif (très intéressant d'avoir les seins qui pointent au rayon surgelés d'un supermarché)
J'ai 36 ans et je me suis fait une raison, je finirai vieille avec des pis de chèvres... parce que même les petites poitrines tombent.

En plus, il y a une suite, ici.

vendredi 8 février 2013

Testée et appouvée : la BB cream de Taaj

Les BB cream, vous connaissez bien sûr.
Curieuses quand mêmes ces initiales ? Rien à voir avec Brigitte Bardot, ni les BB Brunes, il ne s'agit non plus d'une crème pour bébé. Non, BB cream vient de l'anglais "Blemish Balm cream", baume anti-imperfection. C'est une crème 3 en 1 qui unifie, corrige et donne de l'éclat. Elle fait tout en un seul geste : crème hydratante, fond de teint et protection solaire. Malin !

Le concept vient de Corée. A l'origine ce sont les coréennes adeptes des interventions esthétiques légères (injections, séances laser, peeling...) qui l'utilisaient pour cacher leurs rougeurs, bleus, cicatrices ou autres. Elles pouvaient ainsi retourner au travail sans éveiller la curiosité de leurs petits collègues.
Les BB cream ont connu leur consécration en 2012. Toutes les marques ont surfé sur la vague et sorti leur propre BB cream. La BB cream devrait évoluer d'ici peu vers la CC cream, "Color Control cream", traduisez "Correction Complexe". On n'arrête pas le progrès, me direz-vous, il ne manquerait plus qu'elle soit suivie de la DD cream !

La marque Taaj propose des cosmétiques réalisées à partir de recettes traditionnelles indiennes. Taaj, son nom vous fait rêver ? Pourtant la marque est bien française. Ses produits sont fabriqués en Inde mais conditionnés en France. Son créateur, Stéphane Levy, lassé du monde de la finance, est parti vivre en Inde pendant quelques mois. De retour en France, il a décidé de créer une marque de cosmétiques inspirée de l'Inde. Il a opté pour des soins à base d'eau de source d'Himalaya. Mais, bon, il n'a rien inventé. Nous avons également, en France, des cosmétiques pour lesquels l'eau thermale est le premier actif du produit : la Roche Posay, Vichy...
Il a élaboré ses formules selon des principes ayurvédiques (médecine traditionnelle originaire de l'Inde) de synergie des plantes.

La BB cream de Taaj n'est pas une 3 en 1 mais une 5 en 1, vive la surenchère !

Cinq comme ses 5 actifs végétaux :
         1. le safran indien (anti-oxydant)
         2. le mûrier blanc (pour unifier)
         3. la camomille (pour apaiser)
         4. l'aloe vera (pour hydrater)
         5. le mica (pour illuminer)
Elle contient également des filtres solaires (indice 20) et 71% d'ingrédients d'origine végétale.

Elle existe en 2 teintes (claire et mate). Bien que ma carnation soit plutôt claire, j'ai testé la teinte mate, celle-ci me semblant plus adaptée pour l'hiver. L'idée étant je vous le rappelle de ne pas ajouter de fond de teint, un petit coup de blush tout au plus.
Son odeur est discrète, je dirais plutôt fleurie.
La crème s'applique facilement, inutile de s'évertuer à bien la travailler et l'étirer comme vous l'auriez fait avec votre fond de teint habituel. La texture est agréable. Elle a une bonne "couvrance" mais il est vrai que je n'ai pas d'imperfections particulières, ni de rougeurs. Elle peut effectivement se substituer à votre crème du jour si vous n'avez pas la peau trop sèche, son hydratation étant plus que convenable.
Elle illumine le visage, laisse un voile satiné sur la peau (cela se voit assez bien sur la photo). La teinte est naturelle et donne un effet bonne mine.


Son prix est de 19 € pour 50 ml pour ma part je l'ai eu en promotion à 7,5 € dans une parapharmacie.
Essayer la BB cream de Taaj, c'est l'adopter !



mardi 5 février 2013

J'ai testé "porter un body" - Episode 2 mais vraiment pas plus de 3 heures !

Allez, c'est la grand jour. Aujourd'hui, j'ai décidé de porter mon body. Regardez comme il est beau, il est noir en dentelle... 
                                              
Phase d'essayage, je l'enfile par le bas. Je remonte le body jusqu'aux épaules, j'ajuste le balconnet sur ma poitrine. Je remarque que ce modèle n'a que 2 boutons-pression à l'entrejambe, parfait, la pause-pipi n'en sera que facilitée. Voilà, il est en place. 
Premier constat, ça tire un peu, ça tire même beaucoup. En fait, j'ai l'impression que mon tronc, enfin mon buste, est trop long par rapport au body. Ça tire tellement que même avec les armatures et le rembourrage, j'ai la poitrine écrasée et je ne parle même pas du string qui remonte très haut dans la raie des fesses, un bonheur ! Ah mais je suis bête, tout comme un soutien-gorge, les bretelles d'un body peuvent se régler. Je les desserre donc au maximum. Résultat, le balconnet vient se positionner sur mes côtes, ça ne va toujours pas. Non, il n'y a pas à dire, le problème vient de moi, les bretelles étaient bien ajustées tout à l'heure.
Deuxième constat et pas des moindres, le ticket de métro ou l'épilation intégrale sont fortement recommandés avec le body string. J'ai quelques bouclettes qui s'épanouissent à l'extérieur, pour le côté glamour il faudra repasser.

Phase d'observation (dans le miroir), certes je n'ai pas l'air plus intelligente dans cet accoutrement. Ai-je l'air sexy ? Honnêtement pas du tout. Le body ne me met absolument pas en valeur. Je sais maintenant pourquoi je n'achète jamais de maillot de bain 1 pièce. J'ai l'air totalement engoncée. Mes hanches semblent disproportionnées dans ce body si échancré. Mon buste est tellement serré et aplati que mes cuisses et mes jambes paraissent à côté toutes potelées.

Phase d'habillage, j'enfile à présent mon jeans par dessus le body. Quelle sensation ? Ma foi, aucune, si ce n'est celle d'avoir les fesses à l'air comme à chaque fois que je mets un string. Je passe maintenant un pull à même le body. Moi qui ai pour habitude de ne rien mettre sous un pull (hormis un soutien-gorge bien entendu !), je dois dire que j'apprécie assez le petit effet chauffant sur mon ventre.

Phase expérimentale, se mouvoir en body est un supplice. Très vite les 2 boutons-pression se révèlent assez désagréables, ça gratte et ça frotte et pas en douceur si vous voyez ce que je veux dire. Le pire, c'est la position assise. Les boutons me mâchent alors méchamment les parties et le lien du string s'incruste un peu plus dans mon sillon fessier, c'est l'horreur ! Je me réjouis de toutes les pauses pipi qui me permettent enfin de faire sauter les boutons.

Phase d'effeuillage, je n'imagine même pas comment le body pourrait-être un "accessoire" de séduction lors d'ébats amoureux. Car enfin qu'on se le dise, il n'y a pas 36 solutions. Soit c'est moi qui enlève le body et je dois alors, le moment opportun, baisser la tête pour aller trifouiller mon entrejambe à la recherche des 2 boutons-pression, tout en restant sexy, bien entendu. Soit c'est ma moitié qui m'enlève le body et là, et bien il est obligé de me basculer sur le lit, de soulever mes fesses et de lever mes jambes pour détacher les boutons. C'est très simple en fait, il doit procéder exactement de la même manière que lorsqu'il change la couche de ma Pepette qui, elle, porte des bodies en coton. Et si toute cette mascarade ne l'a pas rebuté, mon cher et tendre n'aura plus qu'à m'admirer avec le body ouvert qui pendouille à l'avant et à l'arrière, au niveau du minou.

Mais qui a dit que porter un body était sexy ?! Porter un body, c'est tout simplement cruel !

Si en dépit de ce post, vous avez très envie de tenter le body, si vous habitez de préférence la région parisienne, si vous faîtes un 85B et si vous n'avez pas un trop long buste, mon body est pour vous, je vous l'offrirai avec plaisir. Contactez-moi...

lundi 28 janvier 2013

J'ai testé "porter un body" - Episode 1 dénicher le body !

Le body refait son apparition, pièce star du Salon International de la Lingerie 2013, on parle beaucoup de lui. Vous vous souvenez, il était tendance dans les années 80, comme quoi la mode est un éternel recommencement.

Je me rappelle en avoir porté un dans mon adolescence. Je n'en garde d'ailleurs pas un très bon souvenir. Ce n'était pas un body dessous (lingerie) mais un body dessus (pièce de vêtement). Il était bleu marine avec des petites fleurs blanches. J'ai dû le porter seulement une ou deux fois et la seule chose dont je me souviens c'est qu'il m'écrasait la poitrine alors que je n'en avais pas (oui c'est fort hein !).

Près de 20 ans après, je me sentirais prête à réessayer un body et ce, bien que ma situation mammaire n'est guère évoluée. J'ai vu sur le net de jolies modèles qui mettent en valeur la poitrine avec des armatures et du rembourrage, histoire de ne pas faire trop pitié. Je me laisserais bien tenter par un body en dentelle afin d'apporter une petite touche sexy et frivole à mon quotidien.


Pensant qu'il me serait plus simple et plus pratique de me rendre en boutique (j'habite quand même Paris) plutôt que de commander sur internet, j'ai arpenté un centre commercial à la recherche de MON body. Et là, grande déception, cette pièce a peut-être fait son retour sur les podiums mais pas dans les magasins.

Premier arrêt chez H&M : Oui, je sais H&M n'est pas une boutique de lingerie, mais H&M est plutôt au cœur des tendances et surtout H&M n'est pas cher on ne sait jamais si mon corps ne faisait pas totalement ami-ami avec le body je n'aurais ainsi pas trop de regrets. Et bien, chez H&M, il y avait toutes sortes de brassières, de guêpières, de caracos...gainants, de culottes...gainantes, de robes...gainantes et de gaines (Et bien, je ne savais pas que la gaine était autant revenue en force !) mais pas un seul body.

Second arrêt chez Darjeeling : J'ai d'abord cherché dans le coin des soldes, en vain. C'est dans la nouvelle collection que j'ai remarqué un body en lycra, style "juste au corps" pour jouer les Véronique et Davina. Une vendeuse m'a indiqué qu'il s'agissait du seul modèle du magasin et que les bodies en dentelle ne se faisaient plus.

Troisième arrêt chez Passionata : J'ai fureté un moment. Puis, j'ai finalement questionné une vendeuse. "Si, si, nous avons des bodies", elle m'entraîne dans un petit coin et me montre un modèle en dentelle bleu, pas forcément à mon goût mais c'est un début, je jette un coup d'oeil au prix 79 € décidément il n'est pas à mon goût. "C'est tout ce que vous avez ?" "Euh...non, non" et la vendeuse va s'enquérir auprès de sa collègue et les voilà toutes deux qui s'affairent dans la boutique, ouvrent leurs tiroirs, remuent leurs cintres puis reviennent vers moi. Elles n'avaient finalement pas d'autres modèles.

Quatrième arrêt chez Orcanta : Je tombe sous le charme du seul et unique body du magasin, taille 95B, et donc vous l'aurez compris surdimensionné pour moi. La vendeuse m'explique que les bodies ça ne se fait plus, que les françaises ne les trouvent pas confortables. Elle m'oriente ensuite vers des guêpières toutes plus magnifiques les unes que les autres. Mais je trouve cela quand même "too much", je ne me vois pas avec tout cet harnachement.

Cinquième arrêt chez Etam Lingerie : Là j'ai le choix (si l'on peut dire) entre un body tout en dentelle sans armature ni balconnet et un body gainant en lycra sachant que le body gainant ne s'adresse qu'aux gros bonnets, enfin plus exactement ne s'adresse pas aux petits bonnets (inférieurs à 90C).

Sixième arrêt chez Soleil sucré : c'est la première fois que j'ose pénétrer dans une des boutiques de cette enseigne, la couleur des dessous m'ayant toujours rebutée : du jaune citron, du bleu canard wc, du vert flashi, du rose criard... A peine ai-je franchi la porte qu'un parfum sucré vient m'écœurer. En effet, une vendeuse asperge généreusement la boutique de son pschitt vanille bon marché, une horreur et pas de body à l'horizon. J'interpelle la vendeuse en essayant d'éviter ses attaques nauséabondes. "Si, nous avons un modèle à paillettes à l'entrée vous ne l'avez pas vu ?" Un modèle à paillettes, je n'en demandais pas tant ! Je m'approche du dit-body mais pas trop près quand même parce qu'il est très repoussant, bienvenue au royaume du mauvais goût ! En plus d'être string, le body est ouvert dans le dos et sur les hanches, autant dire qu'il ne doit pas coûter cher en tissu. Le tissu, parlons-en, moitié dentelle, moitié tulle, de couleur blanc, tellement blanc qu'il en devient transparent, des paillettes négligemment dispersées sur le peu de tissu et pour "édulcorer" le tout une espèce de petite peau de lapin de couleur blanche a été ajoutée sur le devant en guise de collier. C'est ridicule, grotesque, on doit trouver un modèle identique dans un magasin de farces et attrapes. 

Septième et dernier arrêt aux Galeries Lafayette : Je fais le tour de toutes les marques, seules deux d'entre elles proposent des bodies en dentelle mais sans balconnet. Par contre, quasiment toutes les marques ont opté pour la gaine sous toutes ses formes (incroyable !). Finalement je me décide à essayer un body seconde peau (plutôt gainant) à balconnet de chez Woman's Secret. Dans la cabine d'essayage, je m'interroge sur la façon de l'enfiler. Par le haut, il ne passe pas, ce sera finalement par le bas. Une fois passée et installée, on est loin de l'effet seconde peau. Je me sens totalement saucissonnée, j'ai pris en plus le modèle de couleur rose pâle, je m'observe dans le miroir, je ressemble à un petit saucisson à l'ail. C'est effarant ! 

Jamais je n'aurais pensé que ce serait si compliqué de trouver un body, je pense continuer mes recherches sur le net... 

Dernière minute : J'ai trouvé hier mon body chez Valège, il est exactement comme je voulais. Je ne l'ai pas essayé (pas pratique dans les boutiques de cette enseigne). A SUIVRE DONC DANS L'ÉPISODE 2 (Quel suspense !).


vendredi 25 janvier 2013

Se faire des cheveux blancs

Il y a quelques années déjà que j'ai découvert mon premier filament blanc, le premier d'une longue lignée, parce qu'entre temps, il a fait des petits. Je vieillis, c'est un constat. C'est comme ça, je ne peux pas lutter. Le mécanisme de pigmentation de mes cheveux s'essouffle, comme le reste. 

Mes cheveux blancs étaient nombreux, tous agglutinés au sommet de ma tête. Certains étaient dressés sur le crâne faisant les fiers et d'autres étaient lascivement allongés au côté de leurs congénères bruns. Je parle d'eux au passé parce que je les ai tous exterminés, hier. Ils étaient 27, je les ai comptés.

Un par un, je les ai arrachés. Je n'ai pas utilisé de pince à épiler, j'y suis allée à la sauvageonne. Bien entendu des cheveux en bonne santé sont venus avec, mais qu'importe. Quand je me suis vue hier matin dans le miroir, je me suis, comment dire, enflammée. N'allez pas croire que mes cheveux blancs sont apparus comme cela en une nuit comme Marie-Antoinette la veille de sa montée sur l'échafaud, non, mais ce matin-là mes cheveux blancs dans ma crinière brune ont attirés la lumière comme jamais encore ils ne l'avaient fait. J'avais le choix entre péter le néon de la salle de bain, me voiler la face (au sens propre comme au sens figuré) ou me séparer des indésirables vilains blancs.

Vous allez me dire, "misère, ma pauvre, tu n'aurais pas du les arracher, il en repoussera 10...". Je vous rassure c'est une légende, le cheveu repoussera seul et non pas multiplié par 10, 100 ou 1 000. Oui, je les ai arrachés, sans doute pour mieux recommencer, car à partir du moment où ils blanchissent, ils repousseront inévitablement blancs.

Mais concrètement, que peut-on faire ?  

Accepter son sort et les laisser naturels, tout en sachant que chez les femmes avoir les cheveux blancs, c'est faire plus vieille que son âge, faire malade, faire ménopausée. C'est d'ailleurs une grand injustice, quand on pense que chez les hommes, avoir les cheveux blanc est un signe de maturité et un indéniable atout de séduction.

Opter pour la coloration professionnelle. C'est s'engager dans un cercle vicieux onéreux car on est contraint de se rendre chez le coiffeur toutes les 4 à 6 semaines (grand maximum) pour effacer les racines, un cheveu poussant de 0,7 à 2 cm par mois. Sans compter que les colorations assèchent et ternissent les cheveux à terme.

Opter pour la coloration à la maison et là je dis attention aux mauvaises surprises tant en terme de couleur de cheveux que... d'application. Je m'y suis risquée l'année dernière et ma salle de bain s'en souvient encore (photos à l'appui). Ne me demandez pas comment je me suis débrouillée, je ne le sais pas moi-même mais j'ai été assez habile pour mettre du produit colorant au plafond et sur la machine à laver. A la base, c'était une coloration qui devait s'estomper en 6 à 8 shampoings mais j'ai eu beau faire mousser mon plafond et ma machine, la coloration s'est avérée finalement permanente.


Camoufler les cheveux blancs avec tout ce que l'on trouve : un bonnet (c'est la saison), des barrettes, des pinces, des bandeaux, porter la queue de cheval... ou du maquillage, si c'est possible, mais pas magique ! Depuis 2011, il existe un mascara pour cheveux blancs, K pour Karité, (je ne l'ai pas essayé) mais compte tenu des différents avis et commentaires que j'ai glanés à son sujet sur le web "Trop liquide, ça ne masque pas complètement les racines, il faut le faire tous les jours car ça ne tient pas bien sur les cheveux", Même plusieurs heures après on se tache les mains si on se touche la tête", Le produit donne un aspect sec aux cheveux et s'écaille un peu" ; il me semble tout aussi opportun d'utiliser un mascara pour les yeux ou une quelconque ombre à paupière. Le résultat sera vraisemblablement identique.

Mascara Cheveux

Dans quelques semaines, mes cheveux blancs auront repoussé, il faudra donc que je décide une nouvelle fois de leurs sorts. Tiens, je me laisserais bien tenter par une nouvelle permanente ou des mini-vagues. Le fait d'onduler ma tignasse va un peu l'éclaircir et la cramer, ma foi, c'est également une solution pour remédier aux cheveux blancs. A suivre...


lundi 7 janvier 2013

Marre du slim

Dans deux jours ce sera les soldes et je me dis que je m'achèterais bien un ou deux pantalons. Seulement voilà, j'ai déjà effectué un repérage dans mes boutiques fétiches Zara, Mango... les pantalons droits et les coupes basiques, elles ne connaissent pas. La mode est au pantalon slim, enfin il y a des années qu'elle est au slim mais j'ai l'impression que cette année c'est l'apogée. Uni, imprimé, jeans, brut, simili cuir, façon velours... on en voit partout. Bon, il est impensable que vous ne connaissiez pas le slim mais soit, je m'en vais vous le décrire en deux mots. 

Slim, ça veut dire "mince" en anglais. Le slim s'adresse effectivement plus aux minces voire très minces qu'aux autres. Enfin, à moins d'être mannequin, d'avoir 15 ans, il reste difficilement portable. C'est un pantalon moulant de la taille aux chevilles. Le slim est à bouton et fermeture éclair et contient du stretch ; vous ne pouvez donc pas le confondre avec son homologue le caleçon (ou leggin) en coton, qui lui, est bien plus confortable. Le slim est taille basse, de sorte que quand vous vous baissez, on voit la raie de vos fesses, le chiquissime ! Très classe également, le geste gracieux que vous adoptez pour le remonter.

En plus d'être inconfortable le slim serait également dangereux. Il serait responsable du développement d'une pathologie causant des troubles nerveux au niveau des jambes (la Meralgia paresthetica), d'infections urinaires, de troubles de la vessie, de torsions des testicules (curieux quand même ces hommes qui portent des slims ?!).

Malgré tout, j'avoue avoir été tentée un jour d'en acheter un. Je suis d'abord passée en cabine d'essayage afin de juger de sa tenue. Soit je n'ai pas su m'y prendre, soit je suis maladroite, soit je ne suis pas souple... toujours est-il que rien que le fait de l'enfiler m'a beaucoup coûté. J'ai manqué de tomber à plusieurs reprises dans la cabine. Car que nenni, vous ne pouvez pas le mettre comme un collant, le slim est tout raide et n'épouse votre corps que quand celui-ci est totalement rentré dedans.
En fait, le problème c'est que lorsque vous entrez un pied dans l'une des jambes du pantalon vous ne savez pas quand vous allez pouvoir le ressortir, vous devez alors jouer les équilibristes jusqu'à sa sortie, c'est ce que j'ai fait. Pour ne pas chuter, j'ai plaqué mon dos contre l'un des murs de la cabine et j'ai tiré...tiré ce fichu pantalon vers le haut pour pouvoir dégager ma jambe. Cette première jambe passée, il a fallu ensuite que je m'attelle à la seconde. Et là, comment vous dire, c'est comme si vous essayiez d'enfiler un pantalon sur une jambe valide alors que l'autre jambe est dans le plâtre, oui effectivement c'est périlleux... Je crois que le pire, c'est quand je me suis vue suante dans le miroir de la cabine en train de me contorsionner l'air totalement atterré par la situation.
Mais la difficulté pour mettre le slim n'est rien comparée à celle de l'enlever. Vous avez le choix entre y passer 1/2 heure ou vous montrer radicale, j'ai opté pour la seconde option. J'ai tiré d'un coup sec vers le bas et laissé tout venir avec le slim, c'est à dire les chaussettes et la culotte.
Cul nu, vous m'entendez, je me retrouvée cul nu dans une cabine d'essayage pour un pantalon soi-disant tendance ! On ne m'y reprendra plus !


mercredi 26 décembre 2012

J'ai testé la crème Multi-Régénérante jour de Clarins

Certes j'ai testé la crème Multi-Régénérante jour de Clarins, mais je ne suis vraisemblablement pas la seule. Il paraît que cette crème est vendue toutes les 8 secondes dans le monde. Elle existe depuis des décennies. Sa composition a été améliorée en 2012, c'est cette nouvelle formule que j'ai pu tester. 

Bien entendu, je connais les produits Clarins, il m'est arrivé d'en acheter mais j'avoue que leurs prix m'ont toujours un peu refroidie. D'ailleurs cette crème est à 71€ pour 50 ml. Je n'ai pas pour habitude de mettre ce prix dans une crème. Pour exemple les crèmes anti-âge de la gamme Bio Beauté by Nuxe, qui ont ma préférence ces derniers temps, coûtent en moyenne 17€. Pour 30 ml me direz-vous, mais vous aurez beau appliquer la bonne vieille règle de trois que ma mère s'est évertuée à m'inculquer durant toute ma scolarité car je la cite "ma chérie, tu en auras toujours besoin dans ta vie ! " et fichtre elle avait raison. Donc bref, si j'applique la règle de trois, 50 ml de crème Bio Beauté ne me reviennent de toute façon pas à 71€ mais bien moins 28€.


De toute façon, je n'ai pas eu à acheter cette crème puisqu'on me l'a offerte. Et qui ? Je vous le donne en mille : Clarins eux-même. J'ai été tiré au sort après avoir répondu, pour la première fois (c'est ce qu'on appelle la chance du débutant), à un sondage sur la cosmétique, sur www.aufeminin.com.

Ayant utilisé près de la moitié du pot, je peux à présent vous parler de ce produit.
Tout d'abord son packaging, sobre et luxueux aux couleurs Clarins (bordeaux et doré), les lettres Clarins en impression apposées sur le milieu gauche du dessus du pot sont à mon goût très chics. Oui son conditionnement est en pot et c'est bien dommage, on ne le répétera jamais assez, même s'il est vrai qu'un pot est plus classe, plus précieux, un flacon pompe est nettement plus hygiénique.

Premiers commentaires à la lecture des promesses de Clarins "Indispensable à partir de 40 ans (et là je comprends que cette crème ne m'est pas totalement destinée, à 4 ans près, ça ne devrait pas me faire de mal non plus), la crème de jour experte assure une effet lift dès l'application (ça on ne peut pas le contester) pour une mise en beauté immédiate (euh faut pas non plus exagérer). Jour après jour, elle renforce la fermeté de la peau, tout en maintenant son élasticité (je serais bien en peine de le vérifier). Cette action raffermissante globale réduit visiblement les rides et plis d'expression (visiblement ? ça reste à voir) remodèle l'ovale et révèle la beauté des traits (oh c'est beau !).

Concernant sa formule, pour faire court et clair pour les non chimistes que nous sommes, elle contient des extraits de plantes telles que le thym citron bio et la banane verte bio qui, associés, permettent de solidariser les fibres et cellules de notre peau. Pour ma part, je note une grande absente dans cette formule : la protection solaire. Comment une si grande marque peut-elle proposer une crème de jour sans protection solaire ? Tant qu'à revoir sa formule en 2012 Clarins aurait pu y penser.

A l'application, j'apprécie la fragrance propre aux crèmes Clarins, la texture est crémeuse et agréable. Malheureusement, rapidement une petite sensation de tiraillement s'installe, laissant penser que l'hydratation est insuffisante, que votre peau en redemande. Cette impression est due en fait à l'effet tenseur qui est immédiat. Cette désagréable petite sensation (il faut quand même l'admettre), disparaît après quelques minutes, votre peau retrouve alors confort, souplesse et douceur.

Après plusieurs semaines d'utilisation, je n'ai pas constaté d'effet sur les rides, le contraire m'aurait quand même bien étonnée. Ma peau me semble néanmoins plus ferme, plus rebondie, de là à dire que c'est visible ce serait mentir.






jeudi 12 juillet 2012

Post un poil orienté...


Mon triangle me plaît. En revanche, j'en conviens, un désordre pileux qui descendrait sur les cuisses ou remonterait jusqu'au nombril serait indéniablement disgracieux.

Quand j'étais jeune (Y'a pas 20 ans non plus...ah ben si !), on ne rasait pas le pubis (enfin du moins je ne crois pas). Maintenant, les moins de 25 ans n'ont jamais vu une femme au naturel et n'ont de la gente féminine qu'une image lisse et aseptisée, véhiculée aussi bien par les magazines chics que par les films X. En effet, la publicité, la presse féminine, nous font croire que les poils sont laids, inutiles, sales et peu sexy et prônent la mode pubère du glabre à tout prix (le ticket de métro restant une fantaisie vaguement acceptable).


Pourquoi la petite toison pubienne dégoûte-t-elle autant ? Pour ma part, je trouve le ticket de métro ridicule et inutile, quant à la femme "dépoilée", elle symbolise pour moi la fillette. De la même façon (même si c'est un autre sujet), je préfère sentir les poils des hommes sous mes doigts plutôt qu'une peau lisse d'adolescent.

A mon sens, les poils qui dissimulent le sexe féminin entretiennent son mystère. Je trouve même ceux-ci érotiques, à condition toutefois d'en contrôler l'expansion. Une femme au pubis non épilé est une femme de caractère qui assume sa féminité.

Pourquoi est-il préférable de ne pas procéder à l'extermination des poils pubiens (arguments en rien fallacieux et tout à fait sérieux !) :

  • Ils amortissent le frottement : grâce à la pilosité, notre peau ne frotte pas contre une autre peau, mais glisse sur les poils, du coup cela évite les irritations de la zone intime.
  • Ils évitent la surchauffe dans le slip : la pilosité permet à l'air de circuler. Le courant d'air rafraîchit les endroits qui sont en permanence enfermés à mijoter dans le string ou la culotte.
  • Ils sentent bons : le racine des poils produit des phéromones qui attirent l'autre sexe.
  • Ils rendent la peau douce : des glandes sébacées sont accolées à la racine des poils et fabriquent un fluide hydratant pour la peau. Quand on s'épile, on arrache ces glandes. La peau devient donc sèche et s'irrite plus facilement.

L'épilation intime comme son nom l'indique reste personnelle. Comme les coupes de cheveux, elle ne se discute pas, c'est une affaire de goût. Reste à chacun de faire selon ses envies et non selon les diktats de mode et de consommation imposés par notre société.


jeudi 5 juillet 2012

J'ai adopté Elancyl prévention vergétures

Lorsque l'on est enceinte, le bidon doit être hydraté régulièrement pour ne pas "se déchirer et craqueler". Il y a 6 ans, lors de ma première grossesse, j'avais utilisé la crème Elancyl prévention vergetures, avec succès. Alors que mon ventre était énorme, ma peau tirée à son maximum, l'élasticité avait été conservée et aucun désagrément n'était apparu. Cette année, j'ai décidé de récidiver (dans tous les sens d'ailleurs, grossesse et crème !) et de faire à nouveau confiance à cette marque.

Je ne me suis jamais dit que ça ne servait à rien de se tartiner le ventre avec une crème pour prévenir l'apparition des vergetures. Même si en fonction de notre capital génétique, notre peau ne réagit pas de la même façon, je pense néanmoins que prendre le temps d'appliquer régulièrement et bi-quotidiennement un soin reste, pour chacune d'entre nous,  la meilleure arme.

Je débute mon 7ème mois de grossesse la semaine prochaine et depuis 5/6 mois, je m'astreins matin et soir à appliquer cette crème. Cela prend une minute car elle s'étale bien, il est néanmoins important de prendre le temps de masser la peau pour favoriser la circulation, c'est d'ailleurs ce que conseille Elancyl.

Son parfum est frais et discret. Elle est agréable à appliquer, rend la peau douce, ne colle pas et pénètre si rapidement que l'on peut l'appliquer avant d'enfiler ses vêtements le matin sans crainte de les tâcher.

Elle est concentrée en extraits marins et en huile de carthame (quesako, moi pas connaître !) - ne restons pas bête, une brève recherche sur internet m'apprend que le carthame est une plante herbacée proche des chardons, riche en vitamine E -
Elle est enrichie d'une complexe restructurant et de provitamine B5.

Cette crème existe en format économique 400 ml (24,80 €), vous en aurez donc pour plusieurs semaines.
C'est 10/10 pour ce soin.



lundi 2 juillet 2012

J'ai testé la gamme "Aqua" de Make Up For Ever

Je suis une adepte de la piscine. Enfin, plus précisément des palmes, mais je vous en parlerai un autre jour. Mon planning hebdomadaire étant serré (métro, boulot, petit loulou, grand loulou et dodo), je m'adonne à cette activité entre 12h et 14h. J'ai donc deux challenges : m'appliquer à faire mes longueurs dans un temps imparti et revenir au bureau l'après-midi tout aussi "pimpante" que le matin même. Seule solution : utiliser du maquillage waterproof. Oui, vous allez me dire que je peux également me démaquiller puis remaquiller mais que nenni, je n'ai absolument pas le temps, (ni l'envie d'ailleurs), de me refaire la façade à la piscine.

L'équipe de France de natation synchronisée ayant opté pour la gamme Aqua de Make Up For Ever, je me suis dit que moi aussi je le valais bien (euh non c'est pas eux) et que je pouvais également m'offrir ce petit extra. Offrir un extra n'est pas vraiment l'expression car ayant fait le tour de ce qui existait sur le marché en terme de gamme waterproof, Make Up For Ever est finalement tout aussi abordable que les autres marques (je pense par exemple au fard à paupière Aquarésistant d'Yves St Laurent à 26 €).


Aqua CreamJ'ai d'abord testé les premiers mois l'Aqua cream couleur taupe (coût 20,50 €). J'avoue qu'il tenait particulièrment bien. Aucune retouche n'était nécessaire mais Make Up For Ever ne proposait dans cette gamme que des couleurs nacrées et vraiment je trouve qu'à 36 ans, le nacré n'est pas du tout adapté. Ca vieillit, tout en faisant fille-fille, non vraiment je n'aime pas du tout. Au fil des mois, l'Aqua cream bien qu'utilisé régulièrement (3 à 4 fois par semaine, mine de rien je suis assidue dans mon activité piscine !) a séché et durci dans son pot, s'émiettant de plus en plus lors de l'application.


Aqua Shadow
Make Up Fo Ever ayant sorti cette année les crayons Aqua Shadow en 2 nuances mates ou irisée, je me suis précipitée pour acheter le taupe mat et le brun mat (coût 19 € le crayon). Au final, c'est plutôt une déception, les teintes sont très belles certes, mais impossible de les garder toute la journée (piscine ou pas d'ailleurs). Au fil des heures, la couleur s'estompe irrémédiablement. Je respecte pourtant bien les conseils d'application : "Appliquez directement Aqua Shadow sur la peau puis dégradez aux doigts et aux pinceaux 5N, 2S ou 14S. Patientez quelques secondes avant de cligner des yeux, le temps que la texture sèche".

Dommage que ces crayons ne tiennent pas leur promesse. L'Aqua eyes, de la même marque, que j'utilise pour l'intérieur de l'oeil, me donne par contre entière satisfaction. Je continue à utiliser mes 2 Aqua Shadow, maintenant que je les ai achetés, mais vraisemblablement je me tournerai ensuite vers les crayons Jumbo waterproof de Sephora (coût 9,90 €) en essayant d'opter pour les teintes les moins irisées.



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