Affichage des articles dont le libellé est Couple et Famille. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Couple et Famille. Afficher tous les articles

lundi 18 mars 2013

La crise des 8 mois...depuis des mois !

"Je REviens", "J'arriiiiiiiiiiiiive" telles sont mes supplications quotidiennes !
A bientôt 6 mois, ma Pepette me fait depuis des mois la fameuse crise des 8 mois (l'angoisse de la séparation).

Quand je me déplace dans l'appartement, elle ne me quitte pas des yeux comme si elle avait peur que je disparaisse et je ne peux plus sortir de la pièce sans qu'elle ne se mette à pleurer. Enfin, si ce n'était que la pièce, croyez-moi bien, je ferais abattre toutes les cloisons mais c'est plus compliqué que cela, il suffit que je ne sois plus dans son champ de vision pour qu'elle panique et hurle. Alors, pour nous ménager elle et moi, je la traîne inlassablement avec son transat dans les moindres recoins de notre appartement ou bien je la garde des heures dans mes bras son bassin calé sur ma hanche droite où je vais d'ailleurs pouvoir bientôt, à ce compte là, me faire tatouer "A Pepette pour la vie".

Pour l'intimité, il faudra repasser. Mes pauses pipi déclenchent déjà une crise de larmes alors pour les gros besoins, il est nécessaire d'employer les gros moyens. Je l'installe dans les toilettes et je la laisse me contempler déféquer, oui, on est bien peu de choses. Même moi je ne lui inflige pas la réciproque, dès que je la voie qui commence à rougir, se contracter et pousser, je détourne la tête, pour lui permettre de se soulager en toute discrétion.

Lorsque je veux prendre ma douche et qu'elle est réveillée, je suis contrainte de la mettre dans la salle de bain. Et il est impossible d'envisager de paresser sous l'eau. Le fait que je reste trop longtemps cachée par le rideau de douche l'inquiète et ce, bien que je sorte régulièrement la tête en pépiant des "Coucou" . Elle pense sans doute que je peux m'échapper par une porte dérobée, une sortie secrète intégrée dans le carrelage mosaïque, que sais-je...?

Nous habitons un duplex et ce n'est absolument pas fonctionnel avec un bébé ou un enfant en bas âge. Sans parler de l'aspect insécurité des escaliers (qui certes me permettent de conserver un fessier tonique), avec un Duplex on passe son temps à gueuler : "Tu pourras descendre la crème", "il faut arrêter le four en bas ça doit être cuit", "Qu'est-ce que tu dis ?", "Je crie parce que tu ne m'entends pas !"...Et bien en plus maintenant quand je suis à l'étage et que la Pepette est restée en bas, je tape du pied sur le plancher, je joue les majorettes et pousse la chansonnette pour qu'elle me localise et cesse ses râles plaintifs...en vain !

Non contente que je sois présente à ses côtés, il faudrait également que je gazouille en permanence avec elle. Dès que je m'assois et que je sors le PC portable pour bosser ou alimenter ce blog, la Pepette considère que je suis inoccupée voire sous-occupée et exige à grands cris que je la prenne dans les bras. J'ai bien essayé de la laisser pleurer, vous pensez bien, mais elle prend en quelques secondes une couleur lie-de-vin, suffoque et s'étouffe...et c'est moi ensuite qui panique.

Enfin je ne comprends pas pourquoi elle réclame ainsi en permanence mes bras et a si peur que je me volatilise. Je ne l'ai pourtant jamais abandonnée. Bah tout au plus 40 secondes, lorsque l'autre jour dans un magasin de puériculture, je me suis rendue compte que j'avais accidentellement échangé sa poussette avec une de celles qui étaient mises en vente !

Je devrais me réjouir qu'elle me porte une telle dévotion et autant d'amour. Son frère, à mon grand désespoir, ne jurait sa première année que par sa tétine et son biberon et me dédaignait totalement. Me voilà en quelque sorte à présent comblée...enfin une petite place en crèche ne serait pas de refus quand même...


mercredi 20 février 2013

Le retour des poux

C'est le petit mot que j'ai découvert sur le cahier de correspondance de mon Loulou, l'autre jour.

Mon mari a refusé de s'en méfier, prétextant qu'il n'y a pas de pou à cette saison, mais un pou c'est c..., ça ne connaît pas les saisons.
Pour ma part, lire ce mot dans le carnet me provoquait déjà des démangeaisons. Pour les avoir régulièrement pratiqués ces dernières années, je savais bien qu'il y avait de quoi s'inquiéter et que nous serions très prochainement colonisés.

J'ai immédiatement dégainé mon peigne électrique anti-poux au grand dam de mon fils, bêtement échaudé par l'utilisation de cet appareil la première fois. J'ai en effet eu le malheur de tester le peigne sur sa tête alors qu'il sortait de la douche, les cheveux un peu mouillés. Et alors me dites-vous ? Et bien, résultat, le peigne faisait "Tchsst" et mon Loulou "Aïe", j'ai cru que les poux grillaient mais non en fait c'était mon fils qui se prenait des petites décharges électriques. C'est malencontreux, j'en conviens mais tout va bien, le Loulou en garde juste un mauvais souvenir.
Cette fois-ci, je n'ai pas découvert de pou mais en prévention je lui ai appliqué quelques gouttes d'huile essentielle de lavande sur les cheveux et son bonnet. J'ai renoncé à me passer le peigne électrique, tâche beaucoup trop fastidieuse sur ma crinière. Si je n'avais découvert aucun pou sur sa tête j'étais tranquille pour le moment, oui mais jusqu'à quand ?

Je n'osais me souvenir de leurs dernières attaques, il y a 8 mois à peine. J'étais hystérique comme à chacune de leurs visites. Car si j'arrive à débarrasser mon fils de ses poux dans un délai somme toute raisonnable, il est en revanche quasi impossible de parvenir à une totale éradication sur ma tignasse avant plusieurs semaines voire plusieurs mois. Dire que c'est une prise de tête (appréciez le jeu de mot !) est un euphémisme.

J'ai tout essayé, je peux vous en parler ! 

J'ai d'abord enrichi tous les pharmaciens du coin. Les traitements anti-poux à base d'insecticides coûtent entre 9 et 17 €, aucun ne fonctionne mais ça au début je ne le savais pas. J'ai appliqué une première lotion en suivant scrupuleusement les instructions. Parallèlement et comme indiqué, j'ai pris soin de traiter notre environnement. Draps, couettes, oreillers, peluches, doudous, pyjamas, serviettes de toilette, coussins et plaid du salon ont été mis en quarantaine dans des sacs poubelles (9 au total que j'avais fièrement alignés dans la mezzanine telle la flibustière et son butin), le pou ne survivant normalement pas plus de 36 heures loin de son hôte.
Mais malgré cet embargo, ma tête me démangeait tout autant. Étrangement, je pouvais dire que même mes sourcils me gratouillaient.

J'ai donc acheté un second produit (une autre marque)...pour un résultat identique, puis un troisième, un quatrième...en vain. Jusqu'à ce que mon pharmacien me voyant débarquer une nouvelle fois dans son officine me prenne enfin en pitié et m'explique que les traitements à base d'insecticides sont pour la plupart inefficaces le pou ayant trouvé moyen d'y survivre en raison d'une mutation génétique et que je devais plutôt opter pour des produits à base de dérivés d'huiles qui eux, obstruent les voies respiratoires des poux et les asphyxient. Là, normalement j'aurais du traiter mon ami le pharmacien de tous les noms de ne pas m'avoir expliqué tout ça plus tôt et de m'avoir laissé dépenser plus de 50 € à perte mais j'étais tellement affaiblie par cette lutte acharnée avec le pou et ma foi tellement soulagée d'en voir le bout (oui naïvement j'y croyais) que je me suis contentée de le remercier, non sans lui avoir remis 10 € supplémentaires pour ce nouveau produit miracle.

Entre temps, j'étais devenue une réelle pouilleuse, ça grouillait sur mon crâne. Ma tête abritait un village entier de petits vampires qui ne me suçaient pas seulement la nuit mais à longueur de journée. Parce que le pou, non content d'avoir muté génétiquement est en plus un amant infatigable et insatiable qui va féconder jusqu'à 18 femelles à la suite, qui elles-mêmes pondent 10 à 20 fois par jour. L'horreur !
J'ai donc appliqué ma nouvelle arme à base d'huile de coco. Je devais laisser agir le produit toute la nuit, ce qui veut dire accepter d'aller me coucher avec mon bonnet de piscine ou du film alimentaire autour de la tête. Pas très sexy me direz-vous mais de toute façon, je n'avais pas la tête à ça (appréciez une nouvelle fois le jeu de mot !). 

Le traitement à l'huile de coco s'est révélé tout aussi inefficace que ces prédécesseurs. J'étais totalement désespérée, dépitée, démoralisée et dé.. (je cherche) dépeignée. Ma chevelure agressée par les insecticides et les shampoings successifs avait pris la forme et la texture de la barbe à papa. Dressés sur la tête, mes cheveux étaient gonflés en permanence, d'aspect rêches à la vue, ils se révélaient finalement collants et poisseux au toucher. Un carnage ! Mon cuir chevelu était autant meurtris par les morsures que par les traitements et je n'étais finalement plus si sûre que mes démangeaisons étaient dues aux poux.

Je me suis alors tournée vers les remèdes naturels, je dirais même surnaturels, glanés ça et là sur internet.  Ainsi je me suis shampouinée tour à tour avec :

  • de l'huile d'olive (mais vous pouvez également opté pour l'huile de tournesol, de colza, de noix...si ça vous fait plaisir, de toute façon...)
  • de la mayonnaise (maison de préférence, ajouter 2 ou 3 bulots...non je blague)
  • du coca (peu importe la marque, mais vous pouvez toujours prendre du light pour vous donner bonne conscience)

...jusqu'à ce que ma tête et mon foyer soient totalement apaisés.
Vous dire quelle mélasse a été la plus efficace, ma foi, je n'en sais rien mais enfin mon calvaire pris fin (c'est beau, ça rime !). 

Et bien, je ne terminerai pas ce post par une belle rime. Je viens de découvrir aujourd'hui un pou sur la tête de mon fils. Branle-bas de combat, c'est l'opération désinfection, destruction, dévastation et dé...(je cherche) déscolarisation (tiens voilà la solution) ! Ah, c'est pas le moment de m'approcher non seulement je suis très certainement moi aussi infestée mais surtout je suis d'une humeur...(pire que si j'avais mes "ragnagnas") !


lundi 21 janvier 2013

J'ai fait piquer mes gosses (âmes sensibles s'abstenir)

J'ai fait piquer mes gosses. C'est comme ça, je n'avais pas vraiment le choix. C'était mercredi, la journée des enfants, j'ai pensé que c'était le bon moment.

Il fallait quand même que je prépare un peu l’aîné, 6 ans, le cours préparatoire, il était assez grand pour accepter l'abattoir. Quant à la cadette avec sa petite turbulette, il ne servait à rien, à mon sens, de lui signifier la sentence.

La lâcheté ne m'a pas épargnée et ce n'est finalement que le jour J, à l'heure du déjeuner, que je me suis exécutée.

L'annoncer ainsi à mon Loulou seulement 3 heures avant l'injection, c'est vrai que ce n'était pas folichon. Comme je m'y attendais, il a pleuré, m'a dit qu'il ne voulait pas y aller. Je lui ai expliqué que la Pepette allait également y passer, ça l'a un peu apaisé. Le Loulou est retourné timidement à ses quenelles, il n'avait plus qu'à digérer la nouvelle. Ce jour-là, c'était William Saurin qui régalait, fallait pas tout gâcher.

Les 3 heures se sont égrenées...lentement. Plusieurs fois, mon aîné m'a demandé "Encore combien de temps, Maman ?". "Joue mon Loulou, faut pas y penser " voilà tout ce que j'arrivais à exprimer.
L'heure approchant, j'ai voulu donner un dernier biberon à ma Pepette, on partait quand même pour perpète. Mais elle a du sentir que quelque chose se passait, que j'étais stressée, parce qu'elle n'a rien voulu avaler. C'est donc le ventre en disette que je l'ai mise dans la poussette et nous sommes partis à pied dans le grand froid (-1°C, il y avait longtemps que Paris ne nous avait pas montré ça). 

Mon Loulou a sautillé durant tout le trajet. Il n'avait pas l'air angoissé. Je l'écoutais à peine me parlait de Ben Ten (C'est le héros du moment, je vous dis ça, au cas ou vous n'auriez pas d'enfant). J'étais contrariée par l'hiver, par mon attitude meurtrière, par la Pepette qui n'avait pas pris son biberon, par ces fichues vaccinations.

Nous sommes enfin arrivés au Cabinet du Docteur B. Comme il avait du retard, nous nous sommes assis dans le boudoir. J'ai sorti à nouveau mon biberon mais ma Pepette n'a pas voulu sa boisson, plus de 4 heures qu'elle n'avait pas tété, vraiment, je commençais à m'inquiéter.

Puis ce fût à nous. Mon Loulou a courageusement annoncé qu'il voulait passer en premier, après tout s'il y tenait. Le Docteur B a sorti sa seringue et mon fils est devenu dingue. Je lui ai pris la main et j'ai tenté de le rassurer lui expliquant que si le médecin s'y prenait bien, il ne sentirait rien. Le Docteur B a changé d'expression y'a pas à dire je savais mettre la pression. Il a doucement injecté le produit, mon Loulou n'a finalement rien dit. Pas un cri, pas un pleur, tout s'était déroulé sans heurt. Le Docteur B était un peu vexé, (lui qui aimait bien faire son petit effet) tant et si bien qu'il a proposé de recommencer. Le Loulou n'a pas vraiment apprécié la blague, pour lui, pas question de se remettre à table. Le cuissot un peu endolori, il a souri puis s'est enfui.

Ce fut ensuite le tour de la petite en layette, ma Pepette. A la pesée, déjà elle n'a pas pu s'empêcher de pleurer alors pour la vaccin, vous pensez bien. Je l'ai gardé longtemps après contre moi, la pauvre était dans tous ses états. Puis il fut temps de laisser le Docteur B, d'autres patients l'attendaient. Je l'ai remercié d'avoir vacciné mes enfants et lui ai versé ses émoluments. Nous sommes restés encore un peu dans le Cabinet, j'étais bien décidée à venir à bout de la tétée. Cette fois-ci, ma Pepette a accepté sans rechigner preuve qu'elle m'avait sentie apaisée.

Puis, nous sommes repartis dans le froid, le grand, la petite et moi. Mon Loulou bondissait sur le trottoir serrant parfois la mâchoire, car ce vaccin, mine de rien, n'avait rien d'anodin. Parfois, il visait de son pistolet imaginaire les voitures, et faisait semblant de les prendre en filature. Bien loin de ces aventures, ma Pepette dormait sous sa couverture. De temps en temps, elle battait des cils preuve que son sommeil restait fragile.
Finalement tout s'était bien passé, il n'y avait pas de quoi stresser. Que voulez-vous je suis comme ça, vacciner mes enfants moi je n'aime pas.


samedi 22 décembre 2012

Eloge toute proportion gardée du congé parental

Si l'on occulte l'aspect financier, le fait que celui-ci éloigne du marché du travail, qu'il est un frein à l'évolution de carrière, le congé parental est-il salutaire ?
En congé maternité puis congés payés depuis plusieurs mois, ce break professionnel me donne un avant goût de ce que pourrait être un congé parental : une vie sociale entre parenthèse, une régression de votre être qui, par mimétisme, fait risette à longueur de journée et ne s'exprime que par onomatopées.
Maman et Papa pour la vie

Le matin débute avec votre premier écueil intellectuel. En effet, comme c'est souvent le moment où vous êtes le plus tranquille, vous en profitez pour légumer 20 minutes devant la télé. Vous optez pour "Amour, gloire et beauté", la soupe qu'il vous arrivait déjà de regarder lorsque vous étiez étudiante. Vous vous rendez compte finalement qu'en 15 ans, si votre vie a beaucoup changé, le feuilleton en revanche lui n'a pas évolué, l'histoire et ses intrigues (ah ses intrigues !) sont toujours les mêmes. Les acteurs n'ont pas pris une ride, gorgés au botox, tirés jusque derrière les oreilles.

Inutile de vous habiller (sous entendu, en tenue de ville), vous passez la majeure partie de la journée en pyjama. A quoi bon enfiler un pantalon, je ne parle même pas d'une jupe puisque vous restez seule à la maison sans personne pour vous admirer. Vous daignerez uniquement vous habiller en fin d'après-midi pour sortir les poubelles, regarder au courrier et aller récupérer l'aîné à l'école : pull, jeans, boots, maquillage express (tellement express d'ailleurs, qu'il sera démaquillé une heure voire 1/2 heure après). Par contre, pas question que votre petite progéniture reste en pyjama toute la journée. A peine s'est-elle réveillée que vous l'habillez en fifille : un petit haut à frou frou, un leggin,... elle est trop mignonne comme ça...et vous, vous êtes là pour l'admirer.

Parfois, vous décidez de vous octroyer une séance de shopping mais ne chinez finalement que pour vos oisillons. Pourquoi vous acheter de nouvelles fringues puisque vous n'aurez pas l'occasion de les porter au boulot ? Les occasions justement...la moindre petite sortie du week-end est une fête. Vous allez enfin pouvoir remettre ce petit haut que vous portiez avant votre grossesse et tenez, ce pantalon également. Oui, vous allez pouvoir vous pomponner un peu, porter vos bijoux, vous montrer. 

Etrangement, les journées en semaine passent très vite, honnêtement vous ne vous ennuyez pas du tout. A quoi passez-vous vos journées ? Vous ne sauriez l'expliquer, pourquoi l'expliquer d'ailleurs, on ne vous comprendrait pas. Vous vous réalisiez par le passé avec les "métro, boulot, dodo", vous vous épanouissez à présent avec les "bibi, pipi, guili-guili".

Le soir, à table, votre mari vous parle de son travail, vous l'écoutez, partagée entre ennui et jalousie. Et vous, votre journée, vous demande-t-il ? Heureusement, vous savez susciter son intérêt avec 3 fois rien : " Figure toi qu'aujourd'hui j'ai acheté des sacs parfumés pour mettre les couches à la poubelle, c'est super !" "Ah bon, vous répond-t-il, je ne savais même pas que ça existait c'est des trucs de riches enfin je veux dire celui qui a inventé ça quand même c'est purement accessoire..."Ah vous savez y faire, et puis il faut dire qu'il est bon public ! Mais demain arriverez-vous encore à l'intéresser ?

C'est vrai que le couple dans tout ça, c'est du glamour en veux-tu en voilà ! Le matin, il vous quitte et vous êtes donc...en pyjama parfois même roulée, tel un nem, sous la couette au fond du lit. Le soir, il vous retrouve et vous êtes...encore en pyjama. Souvent des rototos ont maculé celui-ci de tâches blanchâtres et cette petite odeur de lait caillé au creux de votre cou qui ne vous quitte plus, un délice !
La libido ? Ma foi, vous vous sentez intellectuellement disponible. Les biberons et cacas vous apportent beaucoup moins de tracas que vos dossiers du personnel, en leur temps. Oui finalement, vous ne seriez pas contre une partie de jambes en l'air, une petite lambada X. Pour lui ce sera sans doute plus compliqué de vous désirer notamment pour les raisons que je viens de citer et puis un pyjama en pilou-pilou ça ne vaut pas de jolis dessous. Il ne pourra sans doute accomplir son devoir conjugal qu'au prix de menus efforts tels que vous visualiser dans cette petite robe et ces jolies mules que vous portiez...il y a quelques mois de cela...c'était quand déjà...ah oui, quand vous alliez travailler !


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...